Récits


Vendredi 24 mai 2019 - Courir à Nevers (58)

Le récit de Thierry :

"1h38'19" pour les 21,1 kms avec une 43ème place au général sur 180 arrivants et une 6ème place dans ma catégorie Master 2. Satisfait de rester dans le premier quart des arrivants, sans pavoiser...

Ça y est, je suis classé FFA pour le club ! Une perf D5 et celle-ci D4.

Parti sur les bases voulues (4'30" - 35" au kilo), je passe en 45'50" au 10 bornes (50" de retard seulement).

3 jolis tours de 7 kms dans le centre-ville de Nevers et sur les bords de Loire, avec un profil plutôt marqué dans quelques rues. Je me suis retrouvé avec un groupe de 5-6 (jeunes ! 😂) coureurs pour lequel j'ai mené (trop souvent à mon goût) la cadence. En revanche, temps et température parfaits !

Il m'a manqué 3-4 bornes pour faire 1h 35' - 1h 36' : je perds 1'30" là... De bon augure tout de même pour le semi-marathon de Deauville en novembre prochain : avec ce chrono, c'est la qualification aux France assurée en master 3 ! 

Prochaine course : la moustache-urban trail de Nevers le 8 juin, 10 km dans la vieille ville avec 1 500 marches annoncées…"


Samedi 2 février 2019 - Nocturne NaturaXtrem Séné

nocturne NaturaXtrem de Séné. Récit de Gaby :

"Pas question d’être en retard et de rater le départ. Pascal et moi sommes en tenue, sautons dans la voiture et direction Séné. Il est 18 h. Le soleil se couche. Parking, attente … Voilà ce que c’est d’être en avance ! Départ de la course prévu à 19h30. Ouverture du stand pour le retrait du dossard. Qu’est-ce que tu préfères : T-shirt (éternel), ceinture porte-dossard (j’en ai déjà 2), serre-tête/serre-cou/bonnet (le même truc mais tout en un). J’opte pour le dernier truc miraculeux car j’ai donné celui que j’avais déjà. Ça se présente bien. La nuit est tombée. Le temps est dégagé. Pas de pluie. Il fait froid. Reste plus qu’à s’arnacher : gants, bonnet, lampe frontale. Où est le couteau pour faire les trous et fixer ce foutu dossard ? Trouvé ! Pascal a tout ce qu’il faut. Prévoyant je suis : 2 ceintures porte-dossard, 2 lampes (toujours une roue de secours). Sur place on se retrouve avec Francis (celui qui n’est jamais pris au dépourvu), Philippe (c’est sa première), Pascal (on ne lui en compte plus). Arrive Patrick (il passait par là, s’est inscrit sur place). Patrick a emprunté une lampe frontale. On regarde comment elle marche … Le bide, elle éclaire à 2 cm. Ce n’est pas avec ça qu’il verra grand-chose !« Tant pis je courrai sans lampe ». Nuit noire, nouvelle lune. Difficile ! Je lui prête une frontale en état de fonctionnement.

19h30 : briefing de l’organisateur sur les caractéristiques du parcours et l’itinéraire. 10,4 km à parcourir. C’est indispensable surtout quand tu ne connais pas le coin, que la nuit est noire, que la présence des étoiles ne peut te servir de guide. On allume les lampes.

Top départ. Nous nous ruons tous hors de la salle de sport, en paquet, direction les chemins. Au départ, très roulant, sentier large, ensuite ça se rétrécit. C’est propre. Puis un peu mouillé, des flaques, un peu gras. On arrive à la cale de Barrarac’h, puis escaliers, ensuite Port-Anna et on descend sur le sentier côtier. C’est gras, de plus en plus gras. Les flaques et les pataugeoires se multiplient. Ça glisse de plus en plus. Tout le monde patine, quelques-uns glissent, d’autres se vautrent. Tout cela dans le noir. Les groupes ressemblent à un nuage de lucioles, les solitaires méditent sur leur chrono, leur moyenne, le temps restant, ce qu’ils sont venus faire ici…

Ah, enfin des lumières ! La salle de sport est en vue. L’arrivée est à l’intérieur. Passage sous l’arche. Tout le monde est content d’être arrivé ou de voir enfin arriver l’oiseau de nuit.

Patrick conclut : « je suis content de ma course malgré 2 chutes : une glissade dans la boue et le trou juste avant l’arrivée que je n’ai pas vu. Qu’est-ce que j’aurai fait sans la lampe ? »

Bilan : une course super sympa, simple, bien organisée. Un parcours bien balisé. Une nocturne c’est magique. Il faut en faire au moins une dans sa vie !

Alors, à l’année prochaine !"


Marathon de Reims 2018 - Le récit du Père Choir

Le marathon selon le Père Choir : 

"Nous sommes partis à Reims comme pour un pèlerinage : Comme j'avais fait les deux marathons du printemps avec la soutane du Père Choir, la suite en Champagne était religieuse aussi.

Tandis que j'accompagnai frère Patrick dans son chemin de croix ( il est croyant en matière de course à pieds , mais pas pratiquant ) , frère Jacques , en missionnaire , ouvrait la voie devant nous .

Hélas , nous le retrouvons au 30ème kilomètre , plein de douleurs et au bord de l'abandon ; je parviens à convaincre Frère Patrick de ne pas l'imiter et de s'accrocher pour épater sa famille ce qu'il a réussi à faire et a rempli son cœur d'allégresse ! Sur le dix kilos, pendant ce temps là , Sœur Aline , imitant le fils de Childéric 1er, était couronnée à Reims dans sa catégorie ! 

Une belle aventure de plus !"


Marathon de Reims 2018 - Victoire d'Aline. Son récit de la course

 

 

 

Les impressions d'Aline après sa performance :

"Depuis 2 ans que je suis V4, j'ai souvent été première, mais j'étais la seule dans ma catégorie !!

Cette fois, je suis première sur 8 !

Course très agréable dans Reims intra-muros sous un soleil radieux - et bien sûr le champagne était là en guise de récompense."


Le marathon de Vannes 2018 vécu de l'intérieur. Récit de Denis

"Donc me voici au départ de mon premier marathon. Comme tout athlète de haut niveau, je me suis fait accompagner par mon chauffeur (ma charmante  épouse Rose). Température excellente et bonne ambiance au départ, je rejoint Florence, Stéphane et Bertrand. Eux se positionnent avec les donneurs d'allure fixe 4 heures.

Je recule avec les 4 h 30.

Départ avec un feu d'artifice tiré des remparts. Les premiers 10 kilomètres se font à 10 à l'heure.

Ressenti moyen, presque une petite forme. Arrive les 15 km et là, une espèce d'euphorie s'empare de moi et le train est bon,allure facile.

Je passe le semi en 2 h 05, toujours bien mais je n'ose pas accélérer de peur de me détruire pour la suite. Arrive le 31ème km, j'aperçois Patrick Jugan à un poste de contrôle qui m'encourage en me disant "dernière ligne droite il ne reste plus que 11km !!!!!!!!!!!!!"

C'est là que ça se gâte, plus la même énergie et les papattes commencent à être très dures.

Aux derniers ravitaillements, je prends mon temps pour finir au mieux ce challenge. Beaucoup d'encouragements tout le long du parcours. Au 37ème km, Bertrand me double ; je l'avais doublé auparavant au 16ème. Enfin le stade où m'attend la petite famille, "Allez Denis ! Allez papi !!!!!!!!!!"

Qu'il est long ce dernier tour de piste et je passe cette fameuse ligne d'arrivée que j'attendais depuis si longtemps avec une petite émotion, en 4h40. Le jour même je me dis c' était mon premier et le dernier marathon mais le lendemain je dis que j'en ferais d'autres."

Denis